FRANCE 5 – 48h – Affaire Bruyas

La garde à vue du couple Bruyas

FRANCE 5 - Affaire Bruyas

JNL DE SAONE et LOIRE : Mort de Jérôme Laronse : La défense contre-attaque

Estimant que « les déclarations fournies par l’une des sœurs de la victime (lui) semblent grandement attentatoires à (son) client mais aussi à la nécessaire et incontournable sérénité judiciaire qui doit animer tout un chacun », Me Gabriel Versini, l’avocat du gendarme impliqué dans la mort de Jérôme Laronze le 20 mai dernier, nous a transmis le droit de réponse suivant.

« Du droit à la dignité de chacun ….. et de tous


Que les parties civiles s’expriment en liberté, fassent état de leurs affects pluriels, émettent des hypothèses et s’interrogent légitimement sur le déroulé des faits constitue un socle de manifestations verbales inaltérables et respectables.
En revanche, que des supputations par essence dénaturées, que des extrapolations par nature viciées voire, pire encore, que des affirmations péremptoires contraires à la vérité factuelle et surtout judiciaire puissent être érigées en étendard d’une vérité absolue ne sauraient prospérer plus avant dans ce dossier.
Ainsi en est-il des déclarations à l’emporte-pièce contenues dans l’interview donnée par l’une des parties civiles avec comme certitude inébranlable, servant de colonne vertébrale à ses autres dires : « Le gendarme n’a jamais été en situation de danger » ! ! !

Nous demandons en conséquence à cette partie civile, sans avocat, de faire montre de retenue, de dignité et d’objectivité dans ses futures diatribes qui seraient à nouveau un peu trop déclamatoires, « affirmatoires », péremptoires, incantatoires et surtout ignoblement accusatoires.
La mesure de toute chose et plus encore la retenue sont l’apha et l’oméga propres à tout dossier criminel ».

Une reconstitution judiciaire vendredi dernier

Ce droit de réponse transmis par l’avocat lyonnais Gabriel Versini fait suite à l’interview accordée par Marie-Pierre Laronze, soeur de Jérôme, à l’issue de la reconstitution judiciaire réalisée vendredi à Sailly, sur les lieux du drame. Avocate de profession, Marie-Pierre Laronze est partie civile, tout comme ses parents et ses trois sœurs, dans le cadre de l’information judiciaire ouverte le 14 juin dernier pour « violences avec arme ayant entraîné la mort sans intention de la donner ».

Lire aussi l’article paru dans notre édition de samedi 11 novembre.

LE PROGRES : Séance de Conseil Municipal Houleuse

Le PROGRES septembre 2017 - Conseil Municipal Serezin de la Tour

LA CROIX – Comment la France prend en charge les enfants de Daech

Marie Boëton et Flore Thomasset

Comment la France peut prendre en charge les enfants de DaechENQUÊTE – Sur environ 460 Français mineurs qui sont nés ou ont vécu en Syrie, une cinquantaine seraient rentrés en France.

La justice et les services sociaux s’organisent pour les prendre en charge, mais ce n’est pas sans poser de multiples questions éthiques.

En apparence, ce sont deux fillettes comme les autres. Sauf que Maryam (6 ans) et Noussayba (8 ans) ont vécu deux ans en Syrie, embarquées par leur mère et leur beau-père, deux Français radicalisés.

À la mort de son compagnon, la maman s’est résignée à rentrer en France il y a un an, avec les fillettes dans ses bagages. « À leur retour, les deux gamines étaient tétanisées », se souvient Maître Gabriel Versini – Bullara du Barreau de Lyon et l’avocat de leur père qui, pendant deux ans, a remué ciel et terre pour retrouver ses filles.

Qu’ont-elles vécu en Syrie ? À quoi ont-elles assisté ? Aujourd’hui encore, leur récit reste parcellaire. « On sait qu’elles ont vu des cadavres gisant au sol, poursuit l’avocat. À la manière dont elles sursautent au moindre bruit, on peut imaginer qu’elles ont aussi connu les bombardements. »

Déscolarisées, « elles ont été laissées dans une totale errance éducative, récréative et intellectuelle », ajoute l’avocat. Une chose est sûre, les rares activités proposées excluaient les enfants de l’autre sexe. « Au début, je sentais la suspicion de Noussayba… parce que j’étais un homme », précise Maître Gabriel Versini – Bullara…..

 

EN SAVOIR+ SUR LE JOURNAL LA CROIX

 

AEF Dépêche n°556901 – Cursus et Insertion

Absence d’homologation RNCP : une diplômée d’un DU de Lyon-Ill demande 680 000 de dédommagement pour « perte de chance »

Par Cécilia Pandolfi

AEF Dépêche n°556901  - Cursus et Insertion

AEF Dépêche n°556901  - Cursus et Insertion

Le Progres : Diplôme non reconnu, embauche refusée

Son diplôme de Lyon 3 vire au cauchemar professionnel

Contrairement à une annonce de Lyon 3, son diplôme n’était pas homologué. Les portes du renseignement militaire se sont définitivement fermées

Le Progres : Diplôme non reconnu, embauche refusée

Laurence G et son avocat Gabriel Versini ont lancé cette semaine une procédure au tribunal administratif et réclament 680 000 € de dédommagements.

Le Progres : Diplôme non reconnu, embauche refusée

Lyon 3 reconnaît une « erreur »

Une « erreur », pas forcément une « faute ». C’est en substance la position de l’université Lyon 3 en réaction à la situation de Laurence G. L’homologation a été mentionnée sur la fiche signalétique du diplôme sur le site internet de l’université, peu après sa création. Mais sur « aucun autre support », selon la direction. « La mention prêtait à confusion, c’est tout à fait fâcheux », reconnaît Pierre Servet, directeur de cabinet du président de Lyon 3. Depuis, la mention a disparu, le DUP n’est toujours pas homologué. Selon lui, le président de Lyon 3 a tenté d’aider la jeune femme en envoyant un courrier au ministère de la Défense, pour attester que ce diplôme avait un niveau de compétences de bac+3. Le ministère est resté inflexible, faute d’homologation officielle.

Photo Richard MOUILLAUD – texte Richard Schittly

Le Dauphine : Le maire de démissionnera pas !

Le Dauphine : « Hors de question que le maire démissionne ! » par Pierre-Eric Burdin

Le Dauphine : "Hors de question que le maire démissionne !" par Pierre-Eric Burdin

Cour d’Assises Ain – Partie Civile dans une affaire de vol avec arme en bande organisée

COUR D’ASSISES D’APPEL DU DEPARTEMENT DE L’AIN
Marc P… Jean-Philippe O… Gaëtan A…& Ministère Public / Fabrice C….
02 Décembre au 06 Décembre 2016

I – FAITS

En suite d’une série de vol à main armée par une bande organisée, les Forces de Police de la B. R. I le 11 Janvier 2013 décident d’appréhender Fabrice C… lors du démarrage de sa voiture en la bloquant à l’arrière et à l’avant par trois véhicules de police. Alors que les policiers porteurs de leurs brassards et après avoir avoir déclinés leur qualité professionnelle se portent au niveau de la voiture de Fabrice C… celui-ci enclenche une marche avant, percute l’arrière et l’avant de deux véhicules de police puis fait marche arrière pour percuter à deux reprises un autre véhicule administratif qui le bloque à l’arrière touchant aussi l’avant d’un autre véhicule des policiers.

Au cours de cette manoeuvre, Fabrice C… heurte violemment Gaëtan A… qui se trouve à hauteur de sa portière, le projetant ainsi contre un arbre. Fabrice C… s’étant ainsi dégagé un chemin de fuite en marche arrière, une voiture de police conduite par Christophe P… se porte devant lui pour empêcher toute progression et c’est alors que le délinquant percute ledit véhicule. Non sans mal, les policiers parviennent à circonscrire Fabrice C… en brisant la vitre de son véhicule alors que l’intéressé tente toujours des manœuvres de fuite enclenchant tant la marche arrière que la marche avant pour se dégager. Comme Fabrice C… avait l’intention de foncer délibérément sur Jean-Philippe O…, Marc P… donnait autorisation à ses hommes d’user de leurs armes de dotation ; ce qui fut fait à trois reprises de façon non létale à l’encontre du délinquant qui finalement était extrait de l’habitacle de sa voiture et maitrisé.

II – VERDICT
Après avoir entendu l’Avocat des parties civiles en sa plaidoirie, Madame l’Avocat Général en ses réquisitions, l’Avocat de l’accusé en sa plaidoirie, l’accusé en ses explications et moyens de défense Après en avoir délibéré et voté conformément à la loi tant sur la culpabilité que sur la peine .
Attendu que de la déclaration de la Cour et du jury réunis, il résulte que l’accusé Fabrice C… s’est rendu coupable :

- le 11 Janvier 2013 à Corbas (Rhône) d’avoir frauduleusement soustrait divers objets mobiliers dont des espèces avec cette circonstance que les faits ont été commis avec usage ou menace d’une arme et en bande organisée

- entre le 03 et le 11 Janvier 2013 à Lyon (Rhône) sciemment recelé un véhicule qu’il savait provenir d’un vol avec cette circonstance que le faits ont été commis en bande organisée

- entre le 01er Novembre 2012 et le 31 Décembre 2012 participé à un groupement formé ou une entente établie en vue de la préparation d’un crime de vol avec arme en bande organisée au préjudice d’un particulier

- le 11 Janvier 2013 à Saint Fons (Rhône) volontairement commis des violences ayant entrainé une incapacité totale de travail inférieure 08 jours sur des policiers de la B. R. I avec ces circonstances que les faits ont été commis sur des  personnes dépositaires de l’autorité publique à savoir des fonctionnaires de police nationale dans l’exercice de leurs fonctions et avec usage d’une arme par destination en l’espèce un véhicule automobile

La Cour d’Assises d’Appel du département de l’Ain condamnait Fabrice C… à la peine de 17 ans de réclusion criminelle

Président de la Cour d’Assises d’Appel Monsieur Gérard DUBOIS
Avocat des Parties Civiles Maître Gabriel VERSINI- BULLARA – Avocat au Barreau de LYON
Avocat Général Madame Régine ROUX
Avocat de l’Accusé Maître Julien CHARLE – Avocat au Barreau de LYON

Bibliographie – Tallandier – Commissaire Neyret : chute d’une star de l’antigang par Richard Schittly

Bibliographie – Tallandier – Commissaire Neyret : chute d’une star de l’antigang par Richard Schittly

Bibliographie - Tallandier - Commissaire Neyret : chute d'une star de l'antigang par Richard Schittly

Le 29 septembre 2011, Michel Neyret, charismatique directeur adjoint de la PJ de Lyon, est arrêté à son domicile par l’IGS….

Bibliographie - Tallandier - Commissaire Neyret : chute d'une star de l'antigang par Richard Schittly

Maître Sauvayre a aussi sollicité son confrère Gabriel Versini…

Maître Versini connaît l’institution policière par coeur…

Bibliographie - Tallandier - Commissaire Neyret : chute d'une star de l'antigang par Richard Schittly

Bibliographie – Flammarion – Brigade Anti Criminalité par Sebastien Bennardo

Bibliographie – Flammarion – Brigade Anti Criminalité par Sebastien Bennardo

Bibliographie - Flammarion - Brigade Anti Criminalité par Sebastien Bennardo

Bibliographie - Flammarion - Brigade Anti Criminalité par Sebastien Bennardo

Bibliographie - Flammarion - Brigade Anti Criminalité par Sebastien Bennardo

Bibliographie - Flammarion - Brigade Anti Criminalité par Sebastien Bennardo

Bibliographie - Flammarion - Brigade Anti Criminalité par Sebastien Bennardo